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par Georges-Louis Bouchez

"Un hommage aux zombies que l’on peut trouver aux abords des gares bruxelloises"

La Ville et l’Église assument pleinement l’œuvre : Philippe Close rappelle que l’ancienne crèche était inutilisable et que la nouvelle offre une présence chrétienne moderne. Le curé Benoît Lobet souligne que les textiles évoquent la précarité de la naissance du Christ. L’artiste Victoria Maria affirme qu’il n’y a aucune provocation, seulement une lecture contemporaine. GLB, lui, parle de “zombies des gares”, expression bruxelloise désignant des personnes en errance, souvent migrantes ou issues de minorités. En reliant ces silhouettes aux tissus, il déplace le débat de l’art vers l’insécurité et stigmatise ces publics. Il crée aussi une exception culturelle pour Noël tout en défendant une laïcité stricte pour les autres traditions, protégeant l’“historique” contre le “nouveau”.

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"Un hommage aux zombies que l’on peut trouver aux abords des gares bruxelloises"

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